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  1. 29 Avril 2014
    Ci-joint une petite vidéo de notre voyage à skis en Antarctique, avec les skis VQuest et aussi du matos Vertical :)

    Ci-joint une petite vidéo de notre voyage Expédition de 5 semaines à skis en Antarctique, avec les skis VQuest et aussi du matos Vertical :)

    Pour rappel, c’était un rêve depuis bien longtemps et un projet depuis 2 ans, réalisé grâce au guide Jean Bouchet de Chamonix, celui d’aller skier et faire un peu d’alpinisme en Antarctique. Rêve réalisé entre Décembre et Janvier 2014, avec les skis Avatara, pour un test grandeur nature et sur la durée !
    Nous étions sur le voilier Golden Fleece, avec le skipper Jérome Poncet, le spécialiste de l’Antarctique depuis 30 ans.

    http://youtu.be/W5SMqIGfHUA

    Vous pouvez voir quelques photos dans l'article précédent , mais plus de photos sont disponibles sur la page facebook 'Antarctique 2014'

    Enjoy !

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  2. Lire l'article
  3. 31 Mars 2014
    Expédition de 5 semaines en Antarctique où les skis Avatara étaient du voyage !
    C'était un rêve depuis bien longtemps et un projet depuis 2 ans, réalisé grâce au guide Jean Bouchet de Chamonix, celui d'aller skier et faire un peu d'alpinisme en Antarctique. Rêve réalisé entre Décembre et Janvier 2014, avec les skis Avatara, pour un test grandeur nature et sur la durée !
    Nous étions sur le voilier Golden Fleece, avec le skipper Jérome Poncet, le spécialiste de l'Antarctique depuis 30 ans.

    Venons-en aux skis : à la montée, les sensations sont bonnes, la position et l'équilibre sur le ski est bon, les carres sont très sûres. A la descente, le ski se comporte très bien en neige dure, les virages sont facilités en pente raide, la portance est bonne dès que la hauteur de neige se fait plus conséquente, bref, que du bonheur quoi ! Dommage que je ne disposais que de fixations Diamir montés dessus, le seul regret.

    C'était un rêve onéreux qu'on ne peut vivre qu'une fois, mais il se peut que Jean y retourne cette année, avis aux amateurs...

    Voilà quelques photos prises là-bas, difficile de faire un choix !

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  5. 25 Février 2014
    Retour sur l'ensemble Avatara en conditions difficiles
    J'avais déjà utilisé l'ensemble veste + pantalon sur une sortie sur 2j à 4000m en Suisse l'an dernier très très venté et j'en avais été content.

    J'ai voulu tester l'ensemble dans des conditions froides. Pour cela direction le massif du Mont Blanc mi-décembre pour une traversée 'hivernale' à 2 sur 3 jours en montagne, jusqu'à 4300m : solitude garantie !
    Le 3ème jour on s'est pris les nuages, puis le vent, à la sortie de l'arête de Bionassay, pour se retrouver en pleine tempête pendant 1 à 2h, avant de sortir des nuages. On ne faisait pas trop les malins et on a bien été content de trouver notre chemin sur le dôme du goûter et de sortir des nuages. Tout cela pour dire que les conditions furent donc difficiles et que le test s'est avérée une mise en situation réelle !

    les + : Veste résistante, apporte confiance et sérénité en alpinisme engagé
    Capuche très couvrante sur le devant (face), apporte chaleur et protection sous un vent fort
    Fermeture éclair entre la veste et le pantalon ce qui permet de ne pas avoir de pont thermique entre le bas et le haut et ça c'est vraiment un plus !
    Poignets 'mitaines' intégrés, apporte une protection si on doit retirer quelques secondes les gants, appréciable
    Grandes poches poitrine
    Complètement coupe-vent donc pas de perte de chaleur
    les - : veste un peu trop lourde (mais va de pair avec le point positif sur l'engagement)
    La capuche : parfaite sans casque, elle ne pouvait pas se refermer complètement avec mon casque (ou alors avec un casque très fin ?)

    Lors de cette 'tempête' je me suis senti en sécurité avec cet ensemble, le vent ne me 'transperçait' pas de part en part car ça peut être le cas avec une veste plus light, et pas de problème de pont thermique, avec le baudrier, comme c'est le cas avec une veste et un pantalon non solidaire.
    Donc le test fut très convaincant !
    Je dispose de plusieurs vestes (et pas que des Vertical) et l'Avatara sera désormais pour moi mon ensemble 'engagement'.

    C'est pour cela que je suis parti avec cet ensemble en expédition de 5 semaines dans la foulée en Janvier dernier (qui fera l'objet d'un article sûrement), pas tant pour les conditions froides mais surtout pour savoir qu'en cas de gros coup de tabac (ce qui fut le cas avec du vent soufflant à 60 km/h en rafales parfois) je pourrais voir venir ...

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  7. 12 Juillet 2013
    Voilà un retour sur les principaux produits vertical utilisés pendant mon expé et qui m'ont donné le plus de satisfactions :
    Sac à dos aventure : ce fut mon sac à dos sur le trek, léger, volume parfait, c'était aussi mon sac prévu pour le sommet...

    Sac de couchage Combi confort : c'est un VRAI duvet -10/15, testé à plus de 5000m à ces températures sans problèmes et au camp de base. Seul bémol : pas de sac de compression, ce qui est embêtant si on le transporte dans un sac à dos.

    Dessous Break Away Midlayer : Top, top, top ! C'était de loin ma 1ère couche la plus chaude mais plus qu'une 1ère couche, je l'ai porté la plupart du temps.
    Rapport poids/chaleur excellent. Adoptée définitivement pour toutes mes sorties alpi d'hiver et autres.

    Veste Shelter ultra light : veste de pluie pour le trek, super légère, ne prend pas de place en fond du sac, parfait (j'ai pu la tester aussi sur un trail :))

    Alupack 330 : pas testé même si ça aurait pu (sic), j'ai bien aimé le principe en tous cas, meilleur qu'une simple couverture de survie qui ne recouvre pas grand chose ...

    Veste Avatara : une veste un peu lourde mais résistante en qui on a confiance sur le rocher et la glace, avec le fermant devant sur le visage qui protège bien des pires intempéries, j'ai pu la tester sous un vent violent. Pour les conditions dures donc genre hivernales ! Avec le tissu bien doux fermant les mains et apportant un plus. Elle est belle en plus..

    Et puis je rajouterai la veste Santi Summit et le pantalon court Windy Spririt : tip top pour le ski de randonnée, protège du vent sans être trop chaud et bien léger, ce sera désormais ma tenue dédiée à cela, j'en suis carrément fan !

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  8. Lire l'article
  9. 27 Mai 2013
    Un petit retour après 6 semaines d'un voyage vertical .. marquant.
    Namaste !!

    De retour du Daulaghiri, sans le sommet mais plein d'images et de souvenirs dans la tête.
    C'est un peu dur de revenir après une expédition comme celle-là, alors que la montagne ne nous a pas vraiment laissé l’opportunité de pouvoir en approcher sa cime.
    En effet, le temps fut souvent au beau fixe, mais toujours accompagné de forts vents, avoisinant les 80 à 100km/h au sommet, sans répit !
    Nous avons passé beaucoup de temps sur la fin à attendre le créneau météo alors que nos camps étaient prêts, notre matériel monté, nos organismes acclimaté.

    Nous avons pu néanmoins faire un petit sommet en consolation, à l'Ouest de notre camp 1, l'antécime d'un sommet à 6900m.

    Nous savions le Daulaghiri difficile et sujet aux vents, mais pas à ce point.
    Cela dit, ce fut le cas pour d'autres sommets comme l'Everest , le Makalu etc, année difficile donc en Himalaya.
    Impossible de dépasser les 7000m dans ces conditions, encore moins quand il s'agit d'une arête.

    Partir plus tard dans la saison aurait pu nous être profitable (le vent a faibli quelques jours par la suite) mais être les premiers arrivés sur cette montagne qui n’est pas facile fut formateur : faire tous les jours la trace, mettre en commun le matériel, coopérer efficacement avec une expédition polonaise, effectuer des choix en termes d'itinéraire, etc

    Malgré tout donc pas trop de regrets, car nous savons qu'il serait très difficile de faire ce sommet et nous sommes contents d’être revenu sans pépins malgré tous les dangers objectifs rencontrés :
    - chutes partielles de séracs (sur la trace..)
    - crevasses sournoises (2 chutes pour ma part alors que j'étais non encordé, heureusement il y a certains réflexes qui sauvent)
    - l’aérosol d’une avalanche pris en pleine face lors d'une montée au camp 1
    - le brouillard qui nous a fait nous perdre et devoir creuser une grotte dans la neige
    - les vents violents
    - et surtout une nuit assez terrible dans ma tente à 6700m (camp 2) où je n'ai pu tailler qu'une petite plateforme sous un sérac, la moitié de la tente pendant dans le vide, et sous les coulées permanentes une bonne partie de la nuit ; je savais que je devais abandonner ma tente si je voulais m'en sortir, ce que je fis à 2h30 du matin alors qu'une coulée plus forte me tomba dessus.

    Personnellement, j’avais envisagé de tenter seul le sommet début Mai sans duvet ni tente pour être rapide et profiter de quelques heures d’accalmie au niveau du vent, seul moyen d’arriver là-haut, mais il faut savoir être raisonnable et je n'y serai pas arrivé.
    Comme le disait un autre alpiniste au camp de base, « Coming back is the most important. Summit is bonus »
    La montagne aura gardé un alpiniste très expérimenté malheureusement cette année, et blessé deux autres.

    C'était une belle aventure - engagée effectivement elle le fut - et riche humainement parlant comme c'est souvent le cas. De plus le Daulaghiri est vraiment une superbe montagne, très imposante et impressionnante.
    C'était un beau voyage ! Que nous avons complété avant notre retour par une virée au camp de base de la face sud de l'Annapurna, un sommet qui me fascine.

    Je ferai un petit article par la suite sur les produits vertical que j'ai utilisé et qui m'ont donné entière satisfaction !

    A bientôt,
    Arnaud

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  10. Lire l'article
  11. 8 Avril 2013
    Nous sommes à Katmandou, pour régler tous les détails administratifs, avant le départ du trek.
    Arrivés à Katmandou, un certain nombre de démarches sont à faire sur place, et ce le plus vite possible afin de ne pas perdre de temps dans cette capitale ô combien sympathique mais l'heure n'est pas au tourisme.

    Au programme il me faut notamment
    - me rendre au ministère pour se faire entendre les recommandations faites au chef d'expédition
    - signer le permis d'ascension, récupérer les permis de trek
    - s'acquitter d'une caution de 3000$, ce que l'on appelle le garbage-deposit : il s'agit de s'engager à ramener toutes ses poubelles et ses déchets (y compris excréments) du camp de base. Pour cela la nourriture est pesée au départ et comparée au poids des poubelles au retour. Cela prouve du respect de cette règle et dans ce cas la caution sera rendue.
    - effectuer les derniers petits achats comme multi-prises et rallonge (pour pouvoir recharger appareils photos et téléphone satellite avec le panneau solaire), dentifrice, savon, etc
    - récupérer le fret (2 grosses caisses en bois), et le conditionner dans des bidons de poids équivalent (ce qui est un gros travail) pour le portage sur le trek.

    Et si possible, partir dès le lendemain en mini-bus pour Béni, point de départ du trek

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  13. 5 Avril 2013
    Le départ approche, derniers entraînements avant les choses sérieuses.
    Enfin la dernière semaine d'entraînement avant le départ !
    Au programme de cette semaine, axée majoritairement sur le ski de randonnée :
    - un peu de natation
    - le petit et le grand Som
    - Col de Comberousse
    - Brèche de roche fendue

    Le tout en endurance, en profitant du paysage et des créneaux de beau temps.

    Au passage j'ai pu tester la veste et le pantalon Windy Spirit, et cela me parait être la panoplie parfaite pour le ski de randonnée, légère et suffisamment protectrice pour cette activité. Bref, j'en suis fan !

    Pour le reste, les derniers préparatifs, comme faire et peser les sacs notamment.
    Nous avons 20 kgs autorisés en soute, c'est peu.. Mais heureusement nous avons pu faire partir du matériel en fret (notamment les tentes et le matériel lourd comme les piolets et les crampons, la nourriture style lyophilisés etc).

    Et maintenant, y'a plus qu'à !

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  15. 27 Mars 2013
    Résumé d'une semaine d'entraînement fatiguante
    N'ayant pas pu m'entraîner comme je l'aurais souhaité, notamment à cause du temps faramineux que je passe à préparer l'expé et le trek, je me suis bloqué quelques jours pour faire une grosse charge de travail sur de la fatigue.

    3 jours consécutifs de ski de rando en se levant à 5h du matin et se couchant entre minuit et 2h ceci 5 jours durant, soit 4-5h de sommeil max sans possibilité de récupérer. Crevé...
    Et pour couronner le tout, un trail de 35 kms le dimanche en se levant encore à 5h.

    L'idée étant de simuler la fatigue que l'on ressentira là-bas et se forger un peu le mental... ce fut un calvaire de me lever pour aller courir dimanche quand le réveil a sonné, un peu comme quand il faut sortir de son duvet tôt le matin et qu'il fait très froid..

    Au final je finis quand même 5ème (2ème sénior) de ce trail et malgré les crampes et courbatures cela prouve que mon entraînement n'est pas si mauvais que je le crois. Notez au passage sur la photo que je portais les couleurs vertical ;-) (et oui, ça se voit que je suis fatigué sur la photo, je n'y suis pas à mon avantage !)

    Pièces jointes:

  16. Lire l'article
  17. 24 Février 2013
    Allez, si je gagne le 1er prix de la bourse expé... pour fêter ça j'offre la possibilité à un membre de la communauté de venir faire le trek avec nous.

    Ce trek c'est donc le tour du Daulaghiri

    Trois voire quatre trekkeurs (amis, connaissances) nous accompagneront jusqu'au camp de base, et je me suis dit qu'ouvrir le trek à un membre de la communauté vertical serait une bonne idée, et même si j'aime les nombres pairs, cela a un petit côté sympa qui me plairait bien.

    Voilà le planning du trek tel que je l’ai prévu, à peu de choses près :

    03 Avril Depart de Paris
    04 Avril Arrivée à Katmandou
    05 Avril Briefing au ministère (expé)
    06 Avril MiniBus puis jeep pour Beni & Darbang
    07 Avril Darbang - Baskot village
    08 Avril Baskot village - Bagar
    09 Avril Bagar - Dovan
    10 Avril Dovan - Pina (forêt) Sallaghari
    11 Avril Pina - lieu-dit ancien camp de base des italiens
    12 Avril Repos (si pas de retard)
    13 Avril camp base italiens - Camp de Base du Dhaulagiri 4740m
    14 Avril repos au camp de base, c’est là que les trekkeurs quitteront les membres de l’expédition
    15 Avril Camp de base – French Pass 5360m- Hidden Valley
    16 Avril Hidden Valley - Yak Khark
    17 Avril Yak Khark – Marpha - Jomsom
    18 Avril Jomson - Pokhara
    19 Avril MiniBus pour Kathmandou
    20 Avril : Katmandou
    21 Avril : Départ

    Le budget (serré) tel que je l'ai prévu est de 1100e (+ l'avion aux alentours de 700e)

    Me contacter si vous êtes intéressés.

    Arnaud

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  18. Lire l'article
  19. 13 Février 2013
    Avoir la chance d'aller dans des endroits aussi privilégiés, c'est aussi un devoir de tout faire pour ne laisser aucune trace de notre passage.
    Notre expédition s'engage à respecter la charte de Katmandou.
    Celle-ci a pour but notamment de protéger de façon efficace l’environnement montagnard, sa flore, sa faune et ses ressources naturelles.
    Réduire l’impact négatif des activités de l’homme, respecter l’héritage culturel
    et la dignité des populations locales.
    Encourager le contact entre montagnards de pays différents dans l’amitié, le respect mutuel et la paix.

    Pour cela, il est impératif de redescendre tout son matériel.

    Ne laisser aucun déchet, et tenter de ramener plus de déchets qu'on en a produit (ce fut le cas au Manaslu par ex, nous avons ramené des choses laissées par une expé à leur camp 1)

    Ne pas utiliser de cordes fixes dans la mesure du possible

    Respecter l'homme, c'est aussi ne pas lui proposer de l'argent pour qu'il prenne des risques pour soi, et veiller à avoir des vêtements supplémentaires pour en fournir à un porteur mal vêtu pendant la marche d'approche si le mauvais temps survient..

    Nous organisons aussi un trek dans la région en lien avec une agence locale pour permettre à des gens d'aller voyager là-bas, dans le respect des coutumes et des habitants de ces vallées.

    Pièces jointes:

  20. Lire l'article
  21. 13 Février 2013
    Gravir un sommet de 8000m, c'est aussi une question de stratégie.
    Il est impossible de partir du bas et de ne faire que monter, sans être acclimaté ou habitué au manque d'oxygène. C'est voué à l'échec et .. surtout à une fin tragique.

    Il faut monter un peu pour habituer l'organisme au manque d'oxygène, descendre pour lui laisser le temps de construire des globules rouges, puis remonter un peu plus haut, etc.
    Il faut donc monter suffisamment haut pour créer cette fabrication, y rester un peu mais pas trop non plus pour éviter l'oedème. Sachant qu'aussi on s'épuise vite à ces altitudes même une fois acclimaté et passer une certaine altitude, le corps ne peut plus s'acclimater. On situe souvent cette limite à 7500m, qu'on appelle d'ailleurs "la zone de la mort".

    Pour pouvoir effectuer ces paliers, il est nécessaire de monter des tentes et d'y installer des camps, permanents sur une, deux semaines, ou provisoires (on déplace la tente à chaque fois).
    Les sacs feront donc de 15 à 20 kilos (tentes, duvets, nourriture à répartir etc) et nécessiteront plusieurs aller-retours. Moins on est nombreux, plus il faut en faire. Nous ne serons que 4 sur cette expé, mais on peut se permettre de ne faire que 3 camps d'altitude et non 4 sur cette montagne, ce qui évite un camp.
    Nos tentes seront sûrement montées à 5800,6800,et 7500m (le camp de base lui est à 4700m).

    Il faut ensuite tenir compte de la forme de chacun, de la météo et des conditions avalancheuses pour établir une stratégie d'ascension (qui change souvent en général !) et c'est toute cette alchimie qui fait que c'est passionnant, un peu aléatoire, et très très rarement gagné d'avance !

    Et c'est une des particularités que je viens chercher en expédition.

    Pièces jointes:

  22. Lire l'article
  23. 12 Février 2013
    Le but de cet article est de décrire et montrer les différentes façons qu'il y a de gravir un 8000.

    Plus que de dire que l'on a va faire tel ou tel sommet, il est plus important de dire comment on va le faire :)
    Oxygène ou pas oxygène : utiliser de l'oxygène apporte confort, sécurité, chaleur, et améliore la respiration bien entendu. Les guides ayant testé les deux méthodes disent habituellement que prendre de l'oxygène revient à gravir un sommet de 6000m. Cela ne rimerait à rien à mon sens d'en prendre. Raison pour laquelle aussi je ne suis pas encore allé sur les très hauts 8000, estimant être trop juste pour cela, et estimant que c'est une entreprise encore plus et trop risquée.

    Guide ou pas guide : c'est un choix personnel, mais partir avec un guide apporte aussi de la sécurité, la logistique, l'expérience, un plus au niveau des choix et des conditions, ça améliore les chances de succès. Je préfère tout gérer plus seul en amateur, et ne compter que sur moi.

    Sherpas ou pas de sherpas : par sherpas, je veux dire porteurs d'altitude. Un porteur d'altitude c'est quelqu'un qui va vous aider à porter vos affaires, la tente, etc, au-dessus du camp de base. Comme je le disais dans les commentaires de ce blog, plus qu'une aide extérieure, c'est aussi mettre en jeu la vie de quelqu'un pour de l'argent. Je ne le conçois pas, pour ces deux raisons.

    La période : l'automne/le printemps/l'hiver
    L'automne est la période la plus prisée, le printemps beaucoup moins (nous étions seuls 15j au manaslu en printemps 2010 par ex, une chance rare), l'hiver signifie des conditions beaucoup plus dures et excpetionnelles, très peu de 8000 sont tentés l'hiver et c'est affaire de spécialistes.
    Je pars donc toujours au printemps.

    Cordes fixes/pas cordes fixes : la pose de cordes fixes (parfois systématique sur les sommets les plus 'courus') facilite la montée et le passage des endroits les plus difficiles. Dans la mesure du possible, j'essaie de ne pas ou très peu utiliser les cordes fixes. Ne pas en poser déjà.

    Par éthique personnelle, je ne me verrais pas faire un sommet avec oxygène ou avec des sherpas. Si je n'ai pas le niveau pour faire cela, alors je me contente de plus bas, ce ne sont pas les sommets qui manquent... et j'ai du mal à comprendre ceux qui font ce choix. Il est parfois difficile et énervant de croiser à ces altitudes des 'alpinistes' avec un sac léger, un sherpa, et de l'ox, quand vous êtes au bord de vos limites, avec un sac très lourd et à l'agonie.. Mais au printemps et sur des sommets moins courus comme le Daulaghiri, ça ne devrait pas arriver ;-)

    Pièces jointes:

  24. Lire l'article
  25. 4 Décembre 2012
    Ascension de deux 8000m à la suite, le Daulaghiri et l'Annapurna, sans oxygène, sans guides, sans sherpas.

    Ci-joint une photo du Daulaghiri (face nord) vu depuis le French Pass.

    Le Dhaulagiri est le septième plus haut sommet du monde, dans la chaîne de l'Himalaya. Plus haute montagne entièrement au Népal, il est localisé dans le centre est du pays. Dhaulagiri vient des mots sanscrits « Dhavali giri » signifiant « Montagne blanche ».

    D'autres contenus suivront.

    Mes passions sont l'alpinisme, l'escalade, et surtout les expéditions. Je me suis rendu au Népal, au tibet, au Pakistan, en Afghanistan, pour y gravir des sommets.
    Ascension de deux 8000m à la suite, le Daulaghiri et l'Annapurna, sans oxygène, sans guides, sans sherpas.

    Ci-joint une photo du Daulaghiri (face nord) vu depuis le French Pass.


    modification (15/01) : compte tenu du coût élevé des permis et de problèmes logistiques, il ne me sera pas possible de tenter l'enchaînement Daulaghiri - Annapurna, je me consacre donc à l'ascension du Daulaghiri uniquement, dans les mêmes conditions, et ce sera déjà pas mal ;-)

    Pièces jointes:

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